PublicitéHistoire de lectrice

Son mari s'éloignait sans rien dire : à 63 ans, Catherine a fini par comprendre pourquoi

« J'étais persuadée qu'il ne me trouvait plus désirable. La vérité était à la fois plus simple et plus difficile à entendre. »

Histoire inspirée de témoignages de clientes. Les prénoms ont été modifiés.

Image à créerPhoto couleur, chambre à coucher sobre, lumière de lampe de chevet. Couple d'une soixantaine d'années dans un grand lit : l'homme tourné vers le bord, dos à sa femme ; elle, éveillée, regarde le plafond. Émotion : distance silencieuse, tristesse retenue. Pas de produit sur cette image.
Chaque soir, un peu plus près du bord du lit.

Alain et moi, nous sommes mariés depuis trente-neuf ans. Nous nous sommes rencontrés à un bal du 14 Juillet, du côté de Clisson, et depuis, nous ne nous sommes presque jamais quittés. Deux enfants, trois petits-enfants, une maison près de Nantes avec un jardin qu'il bichonne. Une vie simple, et heureuse.

Il avait une habitude que j'aimais plus que tout : le matin, pendant que je préparais le café, il passait derrière moi et déposait un baiser dans mon cou. Trente-neuf ans de baisers dans le cou.

Il y a un peu plus d'un an, il a arrêté.

Une distance qui s'installe, sans un mot

Au début, je n'y ai pas prêté attention. Puis j'ai remarqué d'autres choses. Le soir, devant la télévision, il ne passait plus son bras autour de mes épaules. Au lit, il se tournait vers le bord, de plus en plus près du vide. Quand je me blottissais contre lui, il trouvait toujours une raison de se lever : un verre d'eau, un volet à fermer.

Et puis un soir, il m'a annoncé qu'il allait dormir dans la chambre d'amis. « Je ronfle trop, je t'empêche de dormir. » Alain ronflait depuis trente-neuf ans. Cela ne m'avait jamais empêchée de dormir.

« Je me regardais dans le miroir de la salle de bain et je me demandais : est-ce qu'il me trouve vieille ? »

Je me suis raconté toutes sortes d'histoires

Pendant des mois, je me suis dit que c'était normal. Que c'était la retraite, qui l'avait rendu un peu bougon. Que l'amour, après tant d'années, devient forcément plus tranquille. Que c'était l'âge, le sien, le mien.

Et puis, la nuit, d'autres idées venaient. Qu'il ne me trouvait plus désirable. Qu'il y avait peut-être quelqu'un d'autre. Je n'osais pas lui poser la question. J'avais trop peur de la réponse.

Image à créerIntérieur, matin. Cuisine française simple : une femme d'environ 63 ans seule à la table du petit-déjeuner, deux tasses de café, la chaise d'en face vide. Par la fenêtre, on devine un homme d'une soixantaine d'années qui travaille au jardin, de dos. Émotion : distance, mélancolie retenue. Pas de produit.
Le matin, il partait au jardin avant même le café.

Alors j'ai voulu « me rattraper »

J'ai pris rendez-vous chez le coiffeur pour une nouvelle coupe. Je me suis acheté des crèmes, deux parfums, une jolie chemise de nuit. J'ai changé de gel douche, de déodorant, de lessive. Je me suis mise à me parfumer le soir avant de me coucher, ce que je n'avais jamais fait de ma vie.

Quand j'ai additionné les tickets de caisse, j'ai eu honte : plus de 500 euros en quelques mois. Alain, lui, me disait gentiment que j'étais très belle. Et continuait de dormir dans la chambre d'amis.

« Tout va très bien, Madame »

J'ai même fini par consulter. Je n'ai pas osé dire la vraie raison à mon médecin : j'ai parlé de fatigue, de transpiration. Bilan complet, tout était normal. « Vous êtes en excellente santé, Madame. Profitez de votre retraite. »

J'étais en bonne santé. Mon mari était gentil. Et pourtant, quelque chose s'était cassé entre nous, et personne ne pouvait me dire quoi.

« Personne ne vous le dit. Ni votre mari, ni votre médecin. Parce que personne ne sait comment le dire. »

Martine, l'aquagym, et une conversation que je n'oublierai pas

Le jeudi, je vais à l'aquagym avec Martine, une amie qui a été infirmière toute sa carrière, longtemps en maison de retraite. Un jour, au vestiaire, j'ai craqué. Je lui ai tout raconté : le cou, la chambre d'amis, les parfums.

Martine m'a écoutée sans m'interrompre. Puis elle m'a demandé, très doucement : « Catherine, est-ce que tu as déjà entendu parler du nonénal ? »

Non. Je n'en avais jamais entendu parler.

La nuque. Le cou. L'endroit exact où Alain m'embrassait chaque matin depuis trente-neuf ans.

Ce soir-là, j'ai trouvé le courage. Je me suis assise à côté de lui sur la terrasse et je lui ai demandé de me dire la vérité, quelle qu'elle soit. Il est resté longtemps silencieux. Puis il m'a pris la main.

« Je ne savais pas comment te le dire. Ce n'est pas désagréable, c'est… différent. J'avais tellement peur de te faire de la peine que je me suis tu. »

Alain

Il ne s'était pas éloigné parce qu'il ne m'aimait plus. Il s'était éloigné parce qu'il m'aimait trop pour me blesser. Nous avons pleuré tous les deux, et puis, je ne sais pas comment, nous avons fini par rire. De la chambre d'amis, des ronflements, de mes cinq cents euros de parfums.

Un savon au kaki, inspiré d'un rituel japonais

Martine m'a parlé de ce que font les Japonais, qui connaissent bien le sujet : un savon au kaki. Le kaki est riche en tanins, et ces savons sont conçus pour aider à neutraliser ce type d'odeur. Elle en conseillait déjà à plusieurs amies.

Je l'ai commandé le lendemain. Je l'utilise une fois par jour sous la douche : je fais mousser le savon entre mes mains, j'insiste sur la nuque, derrière les oreilles, le haut du dos et la poitrine, je laisse la mousse quelques instants et je rince bien. C'est devenu mon petit rituel du matin.

Ce que j'ai apprécié tout de suite, c'est la sensation de fraîcheur, et un parfum léger, qui ne cherche pas à masquer quoi que ce soit. Pour le reste, j'ai laissé le temps faire.

Image à créerSalle de bain lumineuse de maison de famille française. Au premier plan, sur une étagère en bois près de la douche : le savon au kaki dans son emballage du marchand, logo bien lisible, à côté du pain de savon orangé posé sur un porte-savon en bambou. En arrière-plan flou, une femme d'environ 63 ans en peignoir blanc, souriante, qui attache ses cheveux. Émotion : sérénité, confiance retrouvée.
Mon rituel du matin, depuis ma conversation avec Martine.

Et si c'était la même chose chez vous ?

Découvrir le savon au kaki

Livraison offerte · Satisfaite ou remboursée 60 jours

Le baiser dans le cou

Les premières semaines, je n'ai rien demandé. Alain non plus. Et puis un matin, environ un mois plus tard, pendant que je préparais le café, j'ai senti ses mains sur mes épaules. Et un baiser, juste là, dans le cou.

Je n'ai pas bougé. J'avais peur que, si je me retournais, le moment s'envole. Il a simplement dit : « Tu m'as manqué. »

Le soir même, il a rapporté son oreiller de la chambre d'amis. Il ronfle toujours, bien sûr. Ça ne m'empêche toujours pas de dormir.

Image à créerExtérieur, fin de journée d'été sur une plage de la côte atlantique (type Pornic), lumière dorée. Couple d'une soixantaine d'années qui marche pieds nus au bord de l'eau, lui la tenant par la taille, elle la tête posée sur son épaule, vus de dos ou de trois quarts. Émotion : complicité retrouvée, tendresse. Pas de produit.
Pour nos quarante ans de mariage, une semaine à Pornic, rien que tous les deux.

Cet été, pour nos quarante ans de mariage, nous sommes partis une semaine à Pornic. Le soir, nous marchions au bord de l'eau, et il me tenait par la taille comme au bal de Clisson.

Je ne dis pas que ce savon a sauvé mon couple : il n'était pas en danger, je le sais maintenant. Mais il y avait entre nous un silence que ni lui ni moi ne savions briser, et une explication toute simple que personne ne m'avait jamais donnée. Chaque peau est différente, et je ne peux parler que pour moi.

Si vous sentez, vous aussi, quelqu'un que vous aimez s'éloigner sans un mot, ne vous dites pas tout de suite que c'est l'âge, ou que c'est vous. Parlez-en. Et renseignez-vous sur le nonénal.

Je découvre le savon au kaki

Livraison offerte · Satisfaite ou remboursée 60 jours

Le rituel japonais de Catherine

Savon orange au kaki du Japon Kasuri dans une coupelle en céramique, devant son étui

Le savon au kaki

  • Inspiré du rituel japonais au kaki
  • Conçu pour aider à neutraliser l'odeur liée à l'âge
  • Formule douce, pour un usage quotidien

Prix : €19,90

  • Satisfaite ou remboursée pendant 60 jours
  • Livraison offerte en France et en Belgique
Découvrir le savon au kaki

Histoire inspirée de témoignages de clientes. Les prénoms ont été modifiés. Les résultats peuvent varier.

Savon au kaki · Livraison offerte

Découvrir